Société civile arabe : la flamme de 2011 vacille
De l'effervescence de 2011 au tour de vis de 2025-2026, la société civile arabe oscille entre acquis durables et répression. Le cas tunisien en est le symbole.
Les soulèvements de 2011 ont rebattu les équilibres du monde arabe sans en résoudre les fractures : États effondrés, restaurations autoritaires, montée des rivalités régionales. Trajectoires contrastées des sociétés et des régimes, entre aspirations populaires, contre-révolutions et ingérences extérieures.
De l'effervescence de 2011 au tour de vis de 2025-2026, la société civile arabe oscille entre acquis durables et répression. Le cas tunisien en est le symbole.
De l'effervescence de 2011 au tour de vis de 2025-2026, la société civile arabe oscille entre acquis durables et répression. Le cas tunisien en est le symbole.
Pékin engrange milliards et médiations, Moscou recule après la chute d'Assad : l'ascension contrastée de la Chine et de la Russie dans le monde arabe.
Quinze ans après les printemps arabes, Tunisie, Égypte et Libye dessinent trois trajectoires : recul démocratique, autoritarisme assumé et division persistante.